Publié par : Philippe Nantermod | juin 14, 2010

Nouveau blog…

Ce blog n’est plus à jour, une nouvelle version a été créée à l’adresse:

http://www.blorange.com/nantermod

Publié par : Philippe Nantermod | mai 29, 2010

Pour Barbara Polla, je participe à Changer l’Histoire !

Barbara Polla, que j’aime toujours autant, a publié le 27 mai 2010 sur les Quotidiennes l’article ci-après au sujet de mon postulat sur l’enseignement de l’Histoire…

« Philippe Nantermod, dont je suis depuis bientôt dix ans le travail acharné, en droit, en politique, dans sa propre entreprise, à Morgins…, m’a souvent parlé de ses soucis et ses craintes face à l’extrémisme de certains jeunes de son canton et d’ailleurs. Convaincu que la  propagation des connaissances est le meilleur moyen de lutte contre l’extrémisme, il propose, par l’intermédiaire d’un postulat déposé par le PLR valaisan, de modifier le contenu des cours d’Histoire dispensés aux écoliers.

« Trop souvent, les programmes se sont concentrés sur l’étude d’époques très éloignées (préhistoire, antiquité) en ignorant complètement l’étude des faits marquants du XIXe et XXe siècle qui influencent pourtant d’une manière beaucoup plus forte et évidente notre quotidien. » Pour Philippe Nantermod, les jeunes ne peuvent plus sortir de l’école obligatoire sans avoir entendu parler des révolutions industrielles et soviétiques, des deux guerres mondiales ou encore de la guerre froide alors que seul l’apprentissage de l’histoire récente saura leur donner les outils nécessaires pour comprendre notre monde et sa complexité.

Un vent d’espoir souffle du Valais

Et Nantermod de se demander : « Comment – par exemple – saisir la complexité du phénomène migratoire sans avoir jamais entendu parler de la colonisation? » Nantermod demande que cet apprentissage de notre Histoire récente se fasse impérativement avant la fin de la scolarité obligatoire, avant la dernière année (ceci pour tenir compte du fait que certains étudiants redoublant n’ont pas l’occasion d’aborder cette part du programme).

La réponse à cette question a paru si évidente aux députés que le postulat a été accepté par le Grand Conseil valaisan. Mais en réalité, l’Histoire n’est plus valaisanne : en effet, étant donné les accords intercantonaux, c’est bel et bien le programme scolaire de toute la Suisse romande qui devra évoluer !

Il est heureux qu’un jeune politicien analyse avec finesse les problèmes de ses contemporains et propose des solutions aussi intelligentes que pragmatiques. Un vent d’espoir souffle en Valais et balaie la Suisse romande ! »

Publié dans les Quotidiennes, le 27 mai 2010

Publié par : Philippe Nantermod | mai 28, 2010

Fusillade de Martigny : il est temps d’agir !

La fusillade qui s’est produite dimanche dernier dans les rues de Martigny est inacceptable. Une telle violence, à une heure d’affluence, sur la Place Centrale, montre que les mesures existantes ne jouent pas pleinement leur rôle. Les libéraux-radicaux avaient organisé le 21 janvier dernier un débat sur la sécurité à l’Hôtel de Ville de Martigny. Le manque de rigueur du code pénal était dénoncé. Au Grand Conseil, le groupe PLR a déposé un postulat demandant une procédure de flagrant délit et par la voix du conseiller national Christian Luscher demandé aux Chambres fédérales de revoir le droit des sanctions. Il faut maintenant que ces mesures entrent en force au plus vite.

La sécurité n’est pas un but, mais un moyen pour atteindre le plein exercice de nos libertés. Cette phrase, prononcée lors du débat de Martigny, prend toute sa force après le drame de dimanche dernier. La population doit pouvoir se promener en ville sans avoir la peur au ventre. Les polices municipales et cantonales font du très bon travail. Leur forte présence dans la ville est de nature à rassurer. C’est essentiel comme première mesure.

Mais, il faut également que tous les moyens soient mis en œuvre pour que l’enquête avance au plus vite. Les forces supplémentaires accordées à la police cantonale l’année dernière seront les bienvenues. La coordination entre les polices municipales et cantonale est essentielle. Les événements de Martigny montrent bien que c’est à l’échelle régionale, voire cantonale, que les solutions peuvent se trouver.

Il faudra ensuite que les sanctions tombent rapidement. Le postulat du groupe PLR (2.040), déposé en novembre 2009 par le député de Monthey Didier Cachat, qui n’a pas été combattu à son développement en mars dernier, doit être suivi d’effets. Nous demandons donc au Conseil d’Etat d’étudier la possibilité d’introduire en Valais cette comparution directe, non seulement pour les hooligans, mais aussi pour les gens coupables de déprédation de biens, d’agressions, de bagarres… et autres faits qui méritent une réaction rapide de notre justice : La demande était claire, le Gouvernement doit agir.

Mais la question la plus préoccupante reste les sanctions prévues au code pénal. Elles sont actuellement inadaptées. Le groupe PLR des Chambres fédérales a déposé différents objets en vue d’une révision. Les libéraux-radicaux valaisans appuieront fortement cette démarche.

Responsables, les libéraux-radicaux s’engageront avec énergie, au-delà des querelles partisanes, pour que les mesures préconisées avancent, tout en évitant les amalgames et les jugements hâtifs. La grande majorité des étrangers qui respectent nos valeurs, nos lois, nos coutumes et qui font l’effort de s’intégrer trouveront toujours notre appui. Les autres doivent savoir qu’ils ne sont pas les bienvenus et qu’ils n’ont pas leur place ici.

Communiqué du PLR Vs

Georges Tavernier, président du PLRVs
Pierrot Métrailler, secrétaire cantonal

Publié par : Philippe Nantermod | mai 13, 2010

CFF : les jlrs se mobilisent pour le peuple, l’UDC pour ses élus

Les jlrs sont outrés par la position clientéliste de l’UDC concernant la décision des CFF de confier le mandat de réaliser ses prochaines rames à la société Bombardier. Plutôt que défendre les intérêts de ses élus millionnaires, le premier parti du pays ferait mieux de s’engager pour le bien des usagers des transports publics et pour les emplois en Suisse.
Les rames des trains Bombardier sont fabriquées à Villeneuve, dans le Chablais vaudois, et les bogies seront réalisées à Winterthur. Pour nos régions, ce sont des centaines de nouveaux postes de travail qui vont être créés, pour le grand bien des habitants de ces zones généralement périphériques.
L’UDC conteste le choix des CFF et prétend par sa position défendre la Suisse. En réalité, le plus grand parti défend son Conseiller national Peter Spuhler, président de Stadler Rail, société qui a été recalée pour ce marché public ! Il est incontestable que la Suisse a de la chance de pouvoir compter sur une entreprise innovante et créatrice d’emplois comme Stadler Rail, il n’en reste pas moins que les règles du jeux doivent être les mêmes pour tous. Bombardier a proposé une solution innovante et économique et a remporté le concours, en créant de surcroît des emplois en Suisse. Même l’EPFL s’était positionnée en faveur de la technologie canadienne. Le choix des CFF est bon pour l’innovation, pour les usagers et pour l’emploi, n’en déplaise aux gros industriels agrariens.
Le soi-disant patriotisme du premier parti du pays n’est en réalité qu’une façade au clientélisme, une manière de protéger ses élus contre l’intérêt des usagers et du peuple suisse. Les jlrs s’engagent pour que les procédures de marché public continuent à être transparentes, ouvertes à tous et favorisent l’innovation dont la Suisse a tant besoin.

Les jlrs soutiennent le projet évoqué par Ulrich Gygi de construire une ligne ferroviaire à grande vitesse entre Berne et Zürich, à condition que celle-ci s’inscrive dans le cadre d’un investissement de grande ampleur pour moderniser le réseau de chemins de fer Suisse.
Les trains d’importance nationale de Suisse sont parmi les plus lents d’Europe. Cette situation se répercute sur les connexions internationales et péjore la place économique suisse. Le bricolage de Rail 2030 ne résout en rien ce problème et manque cruellement d’ambition et de moyens.
Conformément aux dernières études sur le sujet, les jlrs sont favorables à la proposition d’un plan à long terme de création de nouvelles lignes à grande vitesse en Suisse, reliant les cinq plus grandes villes du pays et les LGV françaises, allemandes et italiennes.
La question du financement d’un projet de cette envergure est centrale, mais ne doit pas être considérée comme un obstacle insurmontable. La Suisse a su par le passé entreprendre des projets importants et allier vitesse et mobilité est sans conteste le défi des décennies à venir. Placer Genève à 1h15 de Zurich est un rêve réaliste.

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